Les hommes préhistoriques du Sud Ouest

Les hommes préhistoriques du Sud Ouest

Qui étaient donc les premiers hommes à peupler notre planète ? D’autre part, que révèlent les données les concernant ? Certes, ces hommes ne nous ont pas laissé d’écrits. Alors, que savons nous vraiment d’eux ? Tout compte fait, les hommes préhistoriques ressemblent-ils aux clichés que nous nous en faisons parfois et avons nous affaire à des personnes limitées intellectuellement ?

Je vous invite donc à voyager à l’aube de l’humanité pour en apprendre plus sur eux

Dessin d'un bison par des hommes préhistoriques
Christelle Molinié, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Table des matières de l’article


Les hommes préhistoriques sont des humains ayant vécu il y a très longtemps. Ils ne nous ont pas laissé d’écrits et personne n’a parlé d’eux. Mais nous avons malgré tout des traces de leurs passages. Dans cet article nous ferons référence à de nombreuses reprises au Sud Ouest de la France, car les témoignages de l’implantation de l’homme y sont très nombreux.

Quand les premiers hommes ont-ils vécu ?

Pour commencer, dégrossissons les différentes périodes qui se sont succédé sur la terre avant l’arrivée de l’Homme. Ces périodes se traduisent par des couches géologiques distinctes.

      1. Tout d’abord se trouve l’Hadéen et l’Archéen qui ne renferment pas de forme de vie.                                                                                               

      2. Ensuite vient l’ère du Paléozoïque qui débute par le Cambrien, où l’on trouve les premiers fossiles.                                                                  

      3. Puis l’ère du Mésozoïque, renferme les dinosaures ainsi que les premiers oiseaux et quelques petits mammifères.                             

      4. L’ère du Cénozoïque qui suit voit l’âge d’or des grands mammifères.

      5. Et enfin dans l’ère suivante, le Pléistocène, où l’on rencontre les premiers os humains et outils fabriqués.                                         

Les éléments dont nous disposons sur les hommes préhistoriques

Apparemment, les hommes préhistoriques ont investi le Sud Ouest de la France très tôt dans l’histoire de l’humanité. La vallée de la Vézère en Dordogne, surnommée « la vallée de la Préhistoire », est un des endroits les plus réputés, avec entre autres, la fameuse grotte de Lascaux. Mais des traces d’implantation se retrouvent partout dans le Sud Ouest.

Voyons à présent les documents dont nous disposons et qui nous renseigneront sur l’identité de ces premiers autochtones.

      • Nous verrons ce que nous apprennent les ossements humains retrouvés.
      • Puis nous examinerons leur habitat, notamment les grottes.
      • Nous essayerons ensuite d’en apprendre plus sur eux grâce à l’art qu’ils ont exprimé.
      • Et enfin, nous ferons un bref tour d’horizon des différents objets qu’ils nous ont laissés.

Les squelettes

De nombreux fragments de squelettes ont été retrouvés sur des sites archéologiques dans différentes parties du monde. Le Sud Ouest de la France ne fait pas exception. Des restes humains furent découverts à Tautavel dans les Pyrénées Orientales, aux Eyzies-de-Tayac en Dordogne, à Savignac-de-Miremont également en Dordogne…

Les squelettes retrouvés nous aident-ils à avoir une idée plus précise de la physionomie de nos ancêtres ?

Avec seulement des ossements, on ne peut pas connaître la couleur de peau, la pilosité, l’implantation et la couleur des cheveux. Difficile également de savoir comment étaient les yeux, la forme du nez, des lèvres ou les expressions du visage.

On rencontre parfois des différences dans la forme du crâne de certains restes fossiles. Deux raisons peuvent l’expliquer : Soit on a trop rapidement attribué ces ossements à des hommes alors qu’il s’agissait en fait de grands singes, ou inversement. Ou bien ces crânes et ces ossements proviennent de variétés d’hommes contemporains à l’homme de type « moderne ». Aujourd’hui encore, il existe une grande variété d’humains avec des caractéristiques osseuses différentes.

Il nous faut reconnaître notre incapacité à restituer le vrai visage des hommes préhistoriques. Il est très probable que l’aspect et les expressions des premiers hommes étaient aussi doux, agréables et fins que ceux qui nous caractérisent aujourd’hui.


L’habitat des hommes préhistoriques

L’habitat est une autre preuve matérielle qui nous convainc que des humains ont fréquenté nos contrées. Ils y ont laissé des objets, des restes alimentaires, des traces de feu, etc…

L’homme vivait-il exclusivement dans des grottes ?

L’idée est encore tenace que nos ancêtres en étaient réduits à vivre uniquement dans des grottes. Mais était-ce vraiment le cas ? Il est vrai que les hommes ont souvent utilisé des cavernes comme habitat. Quand ils l’ont fait, ce n’était que l’entrée qui était colonisée car le fond est totalement noir et très humide. De plus, la fumée d’un bon feu aurait rapidement envahi l’air qui serait vite devenu irrespirable. Les tribus habitaient plutôt en plein air dans des campements ou dans des abris naturels. Par exemple, la vallée de la Vézère en Dordogne est truffée de trous creusés par l’eau dans la roche calcaire. Des refuges idéals et vite colonisés !

Si l’on trouve beaucoup d’objets et d’ossements dans les grottes, c’est que les restes en tout genre se sont mieux conservés dans un endroit naturellement protégé. Et puis, mettons nous à la place des humains qui devaient affronter les rigueurs du climat. Une grotte offre de la fraîcheur l’été, et de la douceur lorsque les morsures de l’hiver se font ressentir. C’est pourquoi, là où c’était possible, l’homme s’y est largement installé.

Parfois une installation conjointe grotte/plein air s’observe. La cavité est investie ainsi que l’extérieur. Entre autres exemples, la grotte du Mas-d’Azil ou celle d’Enlène (Commune de Montesquieu-Avantès) toutes deux dans l’Ariège.

Habitat des hommes préhistoriques La grotte du Mas-d'Azil, habitat des hommes préhistoriques
La grotte du Mas-d’Azil dans l’Ariège    Grotte du Mas-d’Azil vue de l’extérieur
Pinpin 20:57, 7 May 2006 (UTC), CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons JYB Devot, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Les ressources du terrain favorisent l’installation

Dans certains cas, les premiers hommes stationnent autour de sources de sel. Citons comme exemple, les grotte de Tarté, de Marsoulas (toutes deux en Haute Garonne) et celle de Roquecourbère sur la commune de Betchat dans l’Ariège, se situant toutes près de Salies-du-Salat. Sur cette dernière commune se trouve une mine de sel gemme exploitée depuis fort longtemps. Le site du Mas-d’Azil, les trois grottes de Montesquieu-Avantès et celle de Montardit, se trouvent tout près du village de Camarade, qui a aussi une mine de sel d’une grande qualité. Autre exemple, Tautavel dans les Pyrénées Orientales, possède une source saline. Les Hommes préhistoriques utilisaient-ils déjà le sel pour la conservation ou comme monnaie d’échange ? Peut être.


L’art chez les hommes préhistoriques

L’art pariétal (art sur les parois) est vraiment typique des Hommes préhistoriques. Cette discipline n’est pas un art de grottes, mais un art de chasseurs. Les gravures sont remplies de pigments, ou faites de simples traits noirs ou ocre. Pae exemple, les magnifiques représentations de Lascaux ou celles de la grotte de Niaux dans l’Ariège sont là pour démontrer, s’il le fallait, le génie créatif de nos ancêtres. La plupart du temps, ce sont des animaux qui sont représentés sur les parois et le thème animalier prend alors une dimension monumentale. Cependant on note aussi d’autres types de dessins, comme par exemple des signes géométriques et des symboles énigmatiques. L’art pariétal n’est qu’un des nombreux aspects de l’art plus vaste du chasseur.

À chaque fois que des chasseurs ont fréquenté un endroit sur terre, l’art a été au rendez-vous. Par conséquent, les animaux décorent les propulseurs, sont sculptés en silex ou gravés sur des galets. Des moulages, des peintures, des dessins, du mobilier… les productions sont nombreuses.

Peinture de Lascaux fait par des hommes préhistoriques
Les magnifiques peintures de la grotte de Lascaux
Francesco Bandarin, CC BY-SA 3.0 IGO, via Wikimedia Commons

Les objets

Les premiers hommes nous ont laissé une quantité phénoménale d’outils et d’autres objets.

Et il est vrai que beaucoup d’entre eux sont en pierre ou en os. Puisque les premiers hommes du Sud Ouest de la France utilisaient des matériaux « primitifs » peut-on pour autant dire qu’ils étaient eux même primitifs ? En réalité, ce serait extrêmement réducteur et reviendrait en fait résumer l’homme à son outil. Les capacités cérébrales d’un individu ne se mesurent heureusement pas aux matériaux qu’il utilise.


Les outils du chasseur-pêcheur

Les panoplies de chasseur et de pêcheur trouvées un peu partout nous indiquent que les hommes à qui nous avons affaire furent chasseurs-pêcheurs (comprenez aussi chasseurs-cueilleurs). De très beaux harpons, des propulseurs décorés de motifs animaliers, mais aussi de longues sagaies sûrement emmanchées sur des hampes en bois, sont admirablement travaillés. En fin de compte, ils témoignent l’habileté de leurs auteurs. En effet, peut-on seulement imaginer la difficulté technique pour tailler un galet ou un silex ?

Outils des hommes préhistoriques Outils des hommes préhistoriques
Grattoir sur lame trouvé à Gavaudun près de Fumel dans le Lot-et-Garonne. Harpon provenant du site archéologique des quatre abris sous roche du château de Bruniquel, Tarn-et-Garonne
Muséum de Toulouse, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons Muséum de Toulouse, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Les propulseurs

Les propulseurs retrouvés par les paléontologues ne sont qu’une partie d’un ensemble plus complet, mais aujourd’hui disparu. Le propulseur complet était formé d’un manche en bois (disparu) et d’une extrémité plus solide, le plus souvent en os. Cette dernière partie était fermement fixé au manche à l’aide de tendons. Surtout, elle se terminée par un crochet dans lequel venait se loger la sagaie. Au moment du lancé, le propulseur prolongeait le bras du chasseur et décupler la puissance du tir. Des expériences ont démontrées que l’on pouvait ainsi tirer un projectile à plus de 100 mètres. Beaucoup d’extrémités de propulseurs préhistoriques sont merveilleusement travaillées.

Un tir de sagaie (la partie longue) grâce à un propulseur (la partie maintenue par le tireur)
Paléosite, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Musée national de Préhistoire aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil : Propulseur à la « hyène rampante », provenant de l’abri de la Madeleine. Il mesure 10,7 cm.
Pymouss, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Propulseur Faon aux oiseaux provenant de la grotte du Mas-d’Azil.
Tylwyth Eldar, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Musée national de Préhistoire aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil : Propulseur du «bison se léchant», bois de renne, provenant de l’abri de la Madeleine.
Pymouss, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Grâce à ce type d’arme, l’homme peut manger de la viande de divers animaux comme du renne, du bouquetin dans les régions montagneuses des Pyrénées, mais aussi du bison. Également consommés, des poissons et des oiseaux comme le Lagopède (Perdrix des neiges).


Ce que nous révèlent d’autres objets sur les hommes préhistoriques

Parmi les nombreux objets découverts par les archéologues, quelques-uns nous font pénétrer dans le quotidien des populations d’autrefois.

Des hommes préhistoriques musiciens

Nos ancêtres connaissaient-ils déjà la musique ?

Tout comme l’art pariétal, la musique est une preuve de la créativité des premiers hommes. C’est qu’en effet, contrairement aux outils qui sont nécessaires, la musique et l’art ne le sont fondamentalement pas. Pourtant, tout comme nous, les premiers hommes aimaient l’art et la musique.

Au nombre des découvertes musicales, des flûtes, des racleurs et des rhombes. Ce dernier instrument s’attache au bout d’une ficelle de sorte que quand le joueur les fait tournoyer, cela crée une vibration dans l’air, ce qui donne un vrombissement. En fait, on l’utilise encore chez certains peuples, en Océanie, en Amérique du Sud, et en Afrique noire. Dans un autre ordre d’idée, les racleurs eux, s’utilisent simplement en frottant une baguette ou un os sur les bords crantés, afin d’émettre un son. Enfin, les sifflets creusés dans des phalanges, produisent un bruit très aigu et étaient peut être utilisés comme appeaux ou pour communiquer entre membres du clan lors de la chasse.

Instruments de musique des hommes préhistoriques
Voici des instruments de musique préhistoriques. De gauche à droite devant : Flûte en os de la grotte d’Isturitz (Pyrénées Atlantiques), Sifflets – Phalange perforée de Laugerie-Basse (Dordogne), racleur en os de renne, trouvé au Mas d’Azil (Ariège) ; au fond : rhombe en bois de renne de la grotte de Lalinde  (Dordogne)    
     BastienM, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

La représentation ci-dessous est celle d’une peinture présente dans la grotte des Trois Frères dans l’Ariège. La figure tout à droite mi-homme, mi-bison, est peut-être munie d’une flûte comme l’indique la légende, mais l’instrument peut aussi être un arc musical, dont se servent encore des tribus comme les Akélé du Gabon. Cependant, l’interprétation d’une peinture n’est pas toujours sûre.

Dessin d'après des peintures d'hommes préhistoriques
« Le petit sorcier » Grotte des Trois Frères, commune de Montesquieu-Avantès, Ariège.  
See page for author, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

Les échanges entre populations

Les hommes préhistoriques faisaient-ils des échanges entre tribus ?

En effet, c’est ce que semble indiquer de petits coquillages méditerranéens retrouvés dans des grottes magdaléniennes du Périgord et dans d’autres encore. Cela suggère effectivement des relations « commerciales » entres les différentes tribus.

Les vêtements

Confectionnait-on déjà des vêtements à l’époque ?

Bien entendu, nos ancêtres portaient des vêtements. C’est sûrement ce que veulent nous dire ces nombreuses et délicates aiguilles à chas fabriquées dans de longues esquilles d’os. Effectivement, ces petits instruments de ménagère servaient à assembler les peaux entres elles et à confectionner des habits munis de capuches, peut-être du type anorak inuit. D’autre part, dans la grotte de Fontanet dans l’Ariège on a découvert deux empreintes unique au monde d’un pied chaussé par une matière relativement souple.

Aiguilles d'Hommes préhistoriques
Aiguille à chas plate en os, provenant de la grotte de Gourdan dite « grotte de l’éléphant », Gourdan–Polignan, Haute-Garonne
Muséum de Toulouse, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Et l’éclairage ?

Comment les hommes pouvaient-ils voir ce qu’ils dessinaient au fond des grottes ?

En s’éclairant évidemment ! Effectivement, les préhistoriques utilisaient déjà des lampes creusées dans du grès tendre ou du calcaire. Par exemple, une des plus belles provient de la grotte de Lascaux et, à la regarder, on croirait voir une lampe à huile romaine, tant les formes se ressemblent. Selon toute vraissemblance, elles étaient remplies de graisse animale et une mèche était allumée. Mais les nombreuses traces de charbon sur les parois des cavernes indiquent aussi que les humains des premiers temps s’éclairaient à l’aide de torches.

Lampe chez les Hommes préhistoriques
Lampe à graisse (à graisse de rennes, précisément) trouvée dans la grotte de Lascaux à Montignac, Dordogne. Photographiée au Musée national de Préhistoire aux Eyzies-de-Tayac.
Sémhur, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

On n’a pas trouvé, les hommes préhistoriques ne savaient pas…

Peut-on affirmer que parce que nous n’a pas trouvé les indices d’une certaine compétence que les premiers hommes ne l’avaient pas acquise ? Non, par exemple ce n’est pas parce qu’à telle couche de sol, à tel endroit précis, il n’a pas été retrouvé de trace de feu, que les hommes préhistoriques ne savaient pas en faire. En conclusion, il serait plus juste de dire : « Nous n’avons pas encore trouvé ».

L’exemple type des « hommes préhistoriques » : Néandertal

À cet égard, il fut un temps où on considérait l’Homme de Néandertal comme un ancêtre inférieur de l’Homme de type moderne, plus « évolué ». Cependant des découvertes nous ont appris que Néandertal savait construire des abris, maîtriser la technique du feu, portait des vêtements et faisaient cuire des aliments. Il fabriquait des outils ainsi que de la colle pour fixer les pointes de ses lances. Certains indices nous laissent entendre qu’il prenait également soin de ses malades et se parait d’ornements à valeur symbolique.

Par exemple, en Irak, sur le site de Shanidar, on a même retrouvé la fameuse « tombe fleurie », où des squelettes de Néandertal, ont été entourés de fleurs. Il semblerait que ce geste laisse entendre un respect pour les morts et des rites funéraires élaborés. Tout compte fait, Néandertal est loin des clichés des livres d’histoire le représentant comme un singe ! En définitive, ce n’est pas parce qu’auparavant, nous n’avions pas fait telles ou telles découvertes, que lui ne savait pas faire. C’est plutôt nous qui n’avions pas trouvé ! En fait, c’était un être humain comme nous, avec les facultés mentales au moins aussi développées que nous.

L’Homme de type Néandertal et celui de type moderne, doivent plutôt être considérés comme issus d’un ancêtre commun. D’autre part, sur les supports les plus anciens, que ce soit des écrits, des peintures, des gravures ou des sculptures, il n’y a pas la moindre référence à des humains inférieurs.


Les hommes préhistoriques, des hommes comme nous…

Alors ? Convaincus que les premiers hommes étaient au moins aussi intelligents que nous ? Comme on l’a vue étant donné les différents éléments dont nous disposons, nous avons affaire à des hommes complexes. Des hommes préhistoriques, peut-être, mais loin d’être primitifs ou arriérés.

Au 19ème siècle, l’idée selon laquelle un homme « non-conforme » au standard, comme les chasseurs-cueilleurs ou les populations utilisant encore des outils en pierre, étaient des « sous-hommes », des « primitifs », était très en vogue. Malheureusement à ce sujet, cette pensées et encore aujourd’hui tenace dans les esprits et dans la croyance collective.

Tout compte fait, nos modèles d’économie, destructeurs d’écosystème et de la planète, n’ont en rien démontré leurs supériorités face aux modes de vie dit « traditionnel ». Finalement, vivre au rythme de la nature n’est pas se comporter en être arriéré. Par contre, détruire la seule maison que nous ayons va complètement à l’opposé du bon sens le plus basique.

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